Claude Rifat

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Claude Rifat, né au Caire le 1er mars 1952 à 13h30 au 23, rue Mahmoud Amine dans le quartier de Doukki, décédé à Tokyo le 2 août 2002 à 03h, est un biologiste français, psychonaute, activiste politique, écrivain et chercheur. Ses travaux incluent certaines recherches sur le GHB, notamment sur les effets antidépresseur et sociabilisant de cette molécule. La première exportation de plants et de graines de Mitragyna speciosa à l'extérieur de la Thaïlande lui est attribuée. Ces échantillons sont la source de la grande majorité des plants de Kratom actuellement disponibles à l'extérieur de la Thaïlande.

Sommaire

[modifier] Biographie

Sa petite enfance a été marquée par un événement qui le stigmatisera toute sa vie durant. En effet son père était encore étudiant en médecine et dépendait d'une bourse octroyée par son père. Sa mère a dû trouver un emploi pour subvenir aux besoins de la famille car son beau-père ne subventionnait que son fils, probablement car il trouvait que ce mariage avait été trop rapide (les conjoints avaient à peine 20 ans) et mettait en danger le succès des études de son fils. De plus il s'agissait d'un mariage entre un égyptien musulman et une chrétienne française. Sa mère s'est engagée comme vendeuse et le bébé s'est retrouvé seul à la maison pendant les premiers mois de sa vie: ses parents étant trop jeunes pour se rendre compte de l'effet dévastateur que cela pouvait avoir sur lui. Et effet dévastateur il y a eu! Claude a toujours souffert de cet "abandon" et cela a probablement pollué ses relations avec certaines des femmes qu'il a connu. Son enfance est devenue plus normale lorsqu'il a eu 1-2 ans car son père ayant fini ses études, a commencé à travailler. D'abord pour le gouvernement égyptien dans le cadre d'un poste sanitaire de quartier, puis il s'est expatrié en Arabie Saoudite qui engageait beaucoup de personnel. Claude a rejoint son père avec sa mère en Arabie alors qu'il avait 2 ans. Il n'a pas quitté la maison familiale puisqu'il n'y avait bien entendu ni crèche, ni garderie, ni même d'école autre que coranique à cette époque en Arabie. Il est donc resté à la maison jusqu'à ce que le divorce de ses parents l'amène à suivre sa mère en Suisse. Il avait alors 8 ans, sa mère lui ayant appris les rudiments de lecture et d'écriture. A Genève Claude a été placé en école privée à l'École Internationale où il a obtenu un baccalauréat français. Il est entré à l'Université de Genève pour poursuivre des études de Biologie mais il a refusé de se présenter aux examens des autres disciplines nécessaires pour réussir le diplôme, notamment aux examens de physique et de chimie, ce qui l'a exclu de l'université. Il a fait quelques travaux au Jardin Botanique ou au Muséum d'Histoire Naturelle de Genève (assistant, classification...) ou d'enseignement avant de partir pour Tahiti où il pensait s'installer, mais où il a trouvé le climat beaucoup trop chaud et humide à son goût. Il a ensuite passé pas mal de temps en Thaïlande avant de s'installer au Japon.

[modifier] Articles et livres

Outre les nombreux articles publiés par Claude, dont l'essentiel se trouve sur shaman-australis.com[1], Claude a participé à la rédaction de livres, notamment avec le souverainiste français Charles-Xavier Durand dans La nouvelle guerre contre l'intelligence[1].

Claude Rifat à également fait un travail considérable sur le rêve et le rêve conscient, et on lui doit quelques articles dans ce domaine[2] [3].

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

  1. La nouvelle guerre contre l'intelligence, Charles-Xavier Durand, Claude Rifat, éd. François-Xavier de Guibert, 3 tomes, décembre 2001, ISBN 2-8-86839-771-9
  2. Les êtres oniriques : le continuum des Moi, Claude Rifat dans Rêver n°3 Ed. Ea-Anahita ISSN 1278-5458
  3. Des motifs de pixélisation, de la mémoire et des phénomènes oniriques, Claude Rifat, Agressologie, 1981, 22, 6 : 231-240, ISSN 0002-1148
Autres langues