Stade français CASG Paris

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Stade français Paris
Club fondé en 1883
Couleurs traditionnelles Bleu et rouge
Couleurs secondaires Kaki; rose (saison 2007-08)
Stade 1 Stade Jean-Bouin
(12 000 places)
Stade 2 Stade de France
(80 000 places)
Siège 2, rue du Commandant Guilbaud
75016 Paris
Site web Stade.fr

Le Stade français Paris est un club de rugby à XV français participant au TOP 14. Il est issu de la fusion de la section rugby du Stade français et de celle du CASG (Club athlétique des sports généraux) Paris. Le club est plus communément appelé Stade français (Paris).

Sommaire

[modifier] Historique

[modifier] Les origines

Gravure représentant la première finale du championnat de France en 1892. Le Stade français (marine) perd contre le Racing (ciel et blanc).
Gravure représentant la première finale du championnat de France en 1892. Le Stade français (marine) perd contre le Racing (ciel et blanc).

Le Stade français est une institution sportive fondée en 1883 (ou 1887, selon les sources) par des élèves du lycée Saint-Louis, boulevard Saint-Michel à Paris. Il s'agit alors de faire du sport, notamment de la course à pied, mais rapidement, certains lycéens s'intéressent à ce « rugby football » pratiqué par des étudiants britanniques de Paris, et qui devient la discipline phare du club. Évidemment vu ses conditions de création, le Stade « français » n'est, à ses débuts, pas un club populaire. En effet, les lycées ont alors un recrutement fortement bourgeois et surtout aristocratique, comme le montrent les compositions d'équipes de l'époque (sept nobles jouent la première finale du championnat, 4 côté Racing club de France, 3 côté Stade français), ce qui explique sans doute en partie cet engouement pour une discipline pratiquée par les Britanniques de la bonne société qu'il était de bon ton d'imiter alors. Georges Pastre attribue aussi cet intérêt des jeunes lycéens au fait que le rugby « leur parut bientôt le plus intellectuel de tous les sports ». [1]

Les premières rencontres se font contre ces Britanniques de Paris, et ce seraient eux qui auraient accolé l'adjectif « français » au nom de « Stade », choisi par les étudiants en hommage aux athlètes de l'Antiquité. Le Stade recrute même plusieurs Britanniques, dont C. Heywood, professeur au lycée Buffon et demi d'ouverture, qui sera le capitaine de l'équipe vaincue par le Racing club de France lors de la première finale de 1892.

Le Stade est le premier club français à participer seul à un match de rugby international en 1892 à Londres, face à Rosslyn Park. Le 26 mars 1894, le Stade français retrouve cette équipe de Rosslyn Park à Bécon-les-Bruyères, pour une première victoire hexagonale face à une équipe non française, sur le score de 9 à 8. Le capitaine est alors Louis Dedet. En 1892, le club estudiantin du Paris FC reçut également Rosslyn Park, mais dut s'incliner.

Entre 1893 et 1908, les Stadistes sont huit fois champions de France. Le club dispute bien la finale du championnat 1927, mais il devra attendre 90 ans avant pour renouer avec le titre national. Le club tombe une première fois en Deuxième Division en 1947, remonte immédiatement, mais pour la seule saison 1948-49 qui se solde par un match nul, neuf défaites et aucune victoire. Il évolue ensuite en deuxième et troisième divisions jusqu'au début des années 1990.

Le Stade français fournit énormément d’internationaux aux premières équipes de France. Cinq d’entre eux participent au premier match du XV de France, disputé le 1 janvier 1906 contre les All Blacks, dont Henri Amand qui devient le premier capitaine de l’histoire du rugby national. Au total, plus d’une cinquantaine de Stadistes porteront le maillot de l’équipe de France.

Le 10 août 1960, lors de la troisième tournée de l'équipe de France en Amérique du Sud, le club joue un match amical pour la première fois face à une sélection nationale (France A) à Santiago du Chili, qu'il perd 6 à 55.

[modifier] La période moderne : résultats sportifs

En 1992, le Stade français est repris par Max Guazzini, l’un des fondateurs de la station de radio NRJ dont il était alors directeur général des programmes. À la tête d’une des plus grandes fortunes de France, ce passionné de rugby, originaire du Sud-Est et juriste de formation, décide de relancer à Paris le rugby de club de haut niveau, qui souffrait des déboires du Racing club de France. Le club est alors en Deuxième Division. Il y injecte de l’argent, le restructure et en 1995, provoque la fusion de la section rugby du Stade français avec celle du CASG Paris (Club Athlétique des Sports Généraux), alors au bord de l'abandon, mais locataire du Stade Jean-Bouin, site qui reste propriété de la Mairie de Paris, et organisateur du challenge du même nom pendant ses dernières années.

Son premier coup de maître est l’engagement comme entraîneur de Bernard Laporte, qui entraînait alors le Stade bordelais. Avec lui à sa tête, le club franchit chaque année un échelon : Groupe B en 1995, puis Groupe A2 en 1996, puis Groupe A1 de première division en 1997. Dès sa première saison au plus haut niveau, le Stade français est sacré champion de France à l’occasion de la première finale disputée au Stade de France, en battant l’USA Perpignan en 1998.

Il remporte quatre autres titres nationaux (2000, 2003, 2004, 2007), et dispute trois autres finales perdues : deux en 2005 après prolongations, l’une nationale, contre Biarritz, l’autre européenne, contre le Stade toulousain, et une autre en Coupe d’Europe (2001) — incontestablement le « Graal » du club — contre Leicester.

Le titre de 2000 arrive dans des circonstances étranges. Les joueurs ne s’entendant pas avec l’entraîneur d’alors, Georges Coste, ils fomentent un « putsch » qui se solde par le départ du Catalan en mai. C’est virtuellement sans entraîneur qu’ils arrivent en finale, même si Fabrice Landreau a pris les rênes techniques de l’équipe et que Bernard Laporte a avoué par la suite avoir suivi l'équipe à la demande de Max Guazzini.

L’Australien John Connolly, futur entraîneur en chef des Wallabies, amena le Stade en finale de la Coupe d’Europe en 2001. Il fut remplacé en 2002 par le Sud-Africain Nick Mallett, ancien joueur de Saint-Claude et de l’ACBB qu'il fit remonter en Première division, et ancien coach des Springboks qu’il mena à une série record de 17 victoires consécutives en 1997 et 1998. Celui-ci fut à l’origine de deux nouveaux titres nationaux consécutifs en 2003 et 2004. C’est l’ancien capitaine du XV de France et du club, Fabien Galthié, qui lui succède. Sous sa houlette, dès sa première année en tant qu'entraîneur, le Stade dispute deux nouvelles finales, en H-Cup face au Stade toulousain (défaite après prolongations 12-18) et en championnat face au Biarritz olympique (défaite 34-37 après prolongations également).

En 2005-06, le club est éliminé lors de la phase de poules de la Coupe d'Europe, puis tombe en demi-finale du championnat de France contre Toulouse (9-12).

En 2007, après une nouvelle désillusion en Coupe d'Europe (défaite d'un point sur le terrain de Leicester, futur finaliste, en quart de finale), le Stade renoue avec un titre en remportant le championnat de France contre l'ASM Clermont Auvergne (23-18). Handicapés par les blessures d'un bout à l'autre de la saison (avec jusqu'à une quinzaine de joueurs sur le flanc en même temps), les Parisiens réalisent l'exploit de demeurer en tête du championnat de la première à la dernière journée, avant de battre Biarritz double tenant du titre en demi-finale, puis Clermont, vainqueur du Challenge européen 15 jours auparavant et fort de tout son effectif. La finale vaudra pour le suspens qui verra le vainqueur changer quatre fois au cours du dernier quart d'heure, le Stade inscrivant l'essai décisif à trois minutes du terme par Radike Samo.

[modifier] La période moderne : soutien populaire, stades et communication

Ancien logo du Stade français
Ancien logo du Stade français
Les nouvelles couleurs du Stade français (ici Christophe Dominici au premier plan)
Les nouvelles couleurs du Stade français (ici Christophe Dominici au premier plan)
Maillot du Stade français 2006-2007 orné du lys
Maillot du Stade français 2006-2007 orné du lys

Quand il devient président, Max Guazzini sait qu’il faut faire parler de son club pour qu'il se développe dans une ville aussi anonyme que Paris, où vit une population sinon peu rugbyphile dans sa majorité (voire ignorante du rugby), du moins sans club auquel s'attacher. Petit à petit, grâce à des « coups médiatiques », entourant des performances sportives exceptionnelles sans lesquelles rien ne serait possible, le club se construit et s’enracine.

Comprenant que les Parisiens sont difficiles à fidéliser, Max Guazzini tente d’abord une nouvelle approche tarifaire afin d’attirer le chaland. En 1996, alors que le Stade évolue dans le groupe A2, il ouvre gratuitement Jean-Bouin. 7 000 spectateurs assisteront ainsi à des rencontres contre Lourdes ou Valence-d’Agen. Par la suite, les femmes pourront entrer sans payer à certains matchs. Il affirme à l’époque : « À Paris, aucun club n’a jamais fait d’entrées. Même quand le Racing était champion de France en titre, ou en passe de le devenir. Moi, je préfère avoir 7 000 personnes heureuses dans notre stade que 200 qui rapportent une poignée de francs. C’est une question de philosophie. » « Nous avons en Île-de-France plus de 20% de la population de notre rugby et je trouve anormal que les stades soient vides. Ça ne pouvait plus durer ! » [2]

Parallèlement à la question des tarifs, Guazzini envisage le match comme l'élément principal d'une sortie en famille et travaille l'animation avant, pendant et après le match : pom-pom girls, musique, jingles ponctuant les points marqués, cloches qui sonnent à la fin de chaque mi-temps, voiture télécommandée apportant le tee au buteur, hymne du club entraînant (I Will Survive de Gloria Gaynor, bien avant qu’il soit repris par l’équipe de France de football) etc. Homme de show-business, il enrôle Mathilda May, Madonna et Naomi Campbell comme marraines. Cette stratégie vise ouvertement le public féminin et familial et fonctionne car beaucoup de femmes et d’enfants composent désormais le public du club.

Le calendrier des Dieux du Stade, dans lequel des joueurs célèbres posent pour des photos dénudées en noir et blanc, défraie la chronique dès sa première apparition en 2001. En un sens, il est le symbole de l’esprit du club, mêlant de l’innovation, un brin de provocation et un peu de business.

Comme tout grand club sportif, le Stade français est aussi une entreprise. Le club promeut ainsi la marque Stade français au travers d’une ligne de vêtements et d’objets dérivés de toute nature. Depuis 2005, le phare de la collection est le maillot rose, couleur considérée comme aux antipodes de la virilité affichée des rugbymen, qui déconcerte le monde du rugby en septembre 2005, lorsque les joueurs de l’équipe première du club l’endossent pour un match de championnat à Perpignan. Malgré la défaite sportive, le Stade français tient un succès commercial phénoménal. 20 000 exemplaires du maillot fabriqué par Adidas sont vendus en 2005-2006. L’année suivante, deux nouveaux dessinés par la maison Adidas sont lancés : l’un rose, l’autre bleu marine orné de lys roses (et non de fleurs de lys, à la connotation héraldique) (voir photo). Le motif du lys est décliné sur une coque pour téléphone portable. [3] L’objectif du club pour 2006-2007 est de vendre 100 000 maillots au total.

Aux critiques qui affirment qu’il dénature le rugby avec ses « provocations » et son insistance sur la communication, notamment à ceux qui se déclarent garants de l’esprit traditionnel du sport, Guazzini répond que cela est nécessaire, car pour que le rugby devienne un sport réellement populaire et national, il doit aller au-delà de son public naturel : « La com’ ne doit pas s’adresser aux initiés. Ce ne sont pas eux qu’il faut draguer, ce sont les autres. Il faut capter l’intérêt de tous ceux qui ne connaissent pas le rugby. Ou mal… Ou pas assez… Il faut donc un regard décalé. (…) Le rugby n’est plus un sport amateur. (…) Il faut être créatif. (…) Les initiés qui parlent aux initiés, très peu pour moi. » Parlant des réceptions d’après-match, il égratigne au passage les gardiens du temple du Sud-Ouest : « C’est un peu dépassé l’éternelle tente avec les bandas, le foie gras et le saucisson. Il ne faut pas se limiter à la culture Sud-Ouest qui ne représente quand même pas toute la France. » [4]

Guazzini reste néanmoins attaché à certaines traditions. Dès son arrivée en 1992, il impose ainsi aux joueurs de porter le blazer et la cravate officiels du club. « Je ne tolère aucun laisser-aller. La tradition rugby c’est blazer-cravate et je trouve ça très bien. »

Il faut environ dix ans pour que le club trouve enfin son enracinement populaire. Le Stade joue presque tous ses matches à domicile à guichets fermés. Devant les limites du stade Jean-Bouin (10 000 places environ), et toujours désireux de promouvoir son club en l’attente d’un stade plus grand, Guazzini se veut toujours plus ambitieux. En avril 2005, il souhaite organiser un premier match au Parc des Princes, situé en face du stade Jean-Bouin, à l'occasion du quart de finale de la Coupe d’Europe contre Newcastle. Le succès est total : le match se joue à guichets fermé (48 000 spectateurs environ).

Guazzini veut donc logiquement remettre cela à l’occasion d'un match de championnat contre Toulouse et d'un match de Coupe d'Europe contre Leicester à l'automne. Mais cette fois-ci, les dirigeants du Paris Saint-Germain s'y opposent, craignant les dégâts que les rugbymen causeraient à la pelouse. Guazzini, vexé, et choqué par le peu de solidarité du prestigieux voisin, affirme qu’il remplira le Stade de France. Grâce à une stratégie commerciale agressive (la moitié des places est proposée à €5 ou 10€, des sponsors sont démarchés) et une communication efficace, il parvient à ses fins : le 15 octobre 2005, le Stade français bat le record mondial d'affluence pour un match de championnat de rugby à XV de saison régulière (79 502 spect.). Il récidivera trois fois : contre Biarritz (4 mars 2006, 79 604 spect.), puis toujours contre Biarritz (14 octobre 2006, 79 619 spect.) et enfin contre Toulouse (27 janvier 2007, 79 741 spect.).

Au-delà de la politique tarifaire, le dispositif d’animation est très renforcé au Stade de France : milliers de drapeaux bleus ou roses posés sur les sièges, chanteurs et musiciens célèbres (les Tambours du Bronx le 15 octobre 2005, Michel Delpech le 27 janvier 2007), artistes de cirque, karaoké géant, défilé des enfants de écoles de rugby de la région parisienne (27 janvier 2007) arrivée du ballon à chaque fois différente et spectaculaire, apporté une fois sur un char tiré par deux chevaux (15 oct. 2005), une fois par Miss France 2006 émergeant d'un oeuf géant au centre du terrain (27 jan. 2007), danseuses du Moulin Rouge, combats de catch, les Gipsy Kings (13 mai 2007), feu d'artifice après la rencontre etc. Chaque match est prétexte à de nouvelles idées originales.

Les détracteurs font remarquer qu'il n'est pas difficile de remplir le Stade de France avec une politique tarifaire aussi basse. Pierre Blayau, le président du Paris Saint-Germain, qui refusa de prêter le Parc des Princes en 2005, affirma même à cette occasion : « Je trouve leur communication (…) un peu excessive. (…) Je ne sais pas combien de demandes j'aurais eues si on avait programmé un PSG-Lyon avec des billets à trois, cinq ou sept euros. Peut-être 400 000 »[5].

La nouvelle direction du Paris Saint-Germain a toutefois accepté d'accueillir à nouveau le Stade français à l'occasion d'un match de Coupe d'Europe contre les Sale Sharks, le 10 décembre 2006 (44 112 spect.). Quant au match de Coupe d'Europe contre Leicester, il se joua finalement au stade Charléty. Le stade Roi-Baudouin à Bruxelles et le stade Félix-Bollaert de Lens avaient offert leurs services, mais le maire de Paris Bertrand Delanoë, très proche de Guazzini et bailleur de fonds du club, avait mis son veto, affirmant que le Stade français était un club parisien et qu'il se devait donc de jouer à Paris[6].

Depuis 2004-2005, le Stade français a joué dix fois hors de Jean-Bouin en championnat, dont cinq fois au Stade de France et quatre au Parc des Princes. Trois rencontres supplémentaires devraient se tenir au Stade de France lors de la saison 2007-08 contre Clermont-Ferrand, Toulouse et Biarritz. Néanmoins, ces matchs de gala ne peuvent être organisés plus de deux à trois fois par an et ne masquent pas ce qui, selon Max Guazzini, est le problème principal du Stade français : l’absence d’un vrai stade consacré exclusivement au rugby, base indispensable pour développer sérieusement le club en accueillant le public dans des conditions de confort raisonnable. Guazzini démarcha pendant de longues années la mairie de Paris dans ce but, affirmant que le club risquait de redescendre en Pro D2 et menaçant de démissionner s’il n’avait pas gain de cause. Trois solutions furent envisagées : une délocalisation au stade Charléty, refusée par Guazzini au motif qu’il était inadapté (trop venté, entouré d’une piste d’athlétisme qui éloigne les spectateurs des joueurs) ; la construction d’un nouveau stade, écartée par la mairie pour des raisons financières ; enfin, la rénovation de Jean-Bouin, option choisie le 12 février 2007 par un vote du conseil municipal de Paris. Le projet devrait porter la capacité du stade à 18 000 places couvertes, inclure des loges (absentes dans la configuration actuelle), un parking de 500 places et une galerie commerciale. L’enceinte rénovée devrait être inaugurée en septembre 2011, pour un coût prévisionnel de 110 millions d’euros[7].

[modifier] Palmarès

Stade Français - Biarritz, 4 mars 2006
Stade Français - Biarritz, 4 mars 2006

(7 joueurs du Stade français ont été champions olympiques en 1900: Alexandre Pharamond, Auguste Giroux, Constantin Henriquez de Zubiera, Victor Larchandet, Jacques Hervé, Jean-Guy Gautier, et Joseph Olivier, capitaine)

[modifier] Les finales du Stade français

On accède à l'article qui traite d'une saison particulière en cliquant sur le score de la finale.


[modifier] Championnat de France

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
20 mars 1892 Racing club de France Stade français 4-3 Bagatelle, Paris 2.000
19 mai 1893 Stade français Racing club de France 7-3 Bécon-les-Bruyères 1.200
18 mars 1894 Stade français Inter NOS 18-0 Bécon-les-Bruyères 1.500
17 mars 1895 Stade français Olympique de Paris 16-0 Vélodrome, Courbevoie ...
5 avril 1896 Olympique de Paris Stade français 12-0 Vélodrome, Courbevoie ...
1897 Stade français Olympique de Paris 1 ... ...
1898 Stade français Racing club de France 2 ... ...
30 avril 1899 Stade bordelais UC Stade français 5-3 Route du Médoc, Le Bouscat 3.000
31 mars 1901 Stade français Stade bordelais UC 0-3 3 Route du Médoc, Le Bouscat ...
26 avril 1903 Stade français SOE Toulouse 16-8 Prairie des Filtres, Toulouse 5.000
27 mars 1904 Stade bordelais UC Stade français 3-0 La Faisanderie, Saint-Cloud 2.000
16 avril 1905 Stade bordelais UC Stade français 12-3 Route du Médoc, Le Bouscat 6.000
8 avril 1906 Stade bordelais UC Stade français 9-0 Parc des Princes, Paris 4.000
24 mars 1907 Stade bordelais UC Stade français 14-3 Route du Médoc, Le Bouscat 12.000
5 avril 1908 Stade français Stade bordelais UC 16-3 Colombes 10.000
29 mai 1927 Stade toulousain Stade français 19-9 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 20.000
16 mai 1998 Stade français USA Perpignan 34-7 Stade de France, Saint-Denis 78.000
15 juillet 2000 Stade français US Colomiers 28-23 Stade de France, Saint-Denis 78.000
7 juin 2003 Stade français Stade toulousain 32-18 Stade de France, Saint-Denis 78.000
26 juin 2004 Stade français USA Perpignan 38-20 Stade de France, Saint-Denis 79.722 4
11 juin 2005 Biarritz olympique Stade français 37-34 AP 5 Stade de France, Saint-Denis 79.475
9 juin 2007 Stade français ASM Clermont-Auvergne 23-18 Stade de France, Saint-Denis 80.000


1 Le titre fut décerné à l'issue d'une poule finale comprenant 5 clubs. Le Stade français eut 10 points, l'Olympique de Paris 8.
² Le titre fut décerné à l'issue d'une poule finale comprenant 6 clubs. Le Stade français eut 10 points, le Racing 6.
³ En 1901, le Stade bordelais gagna la finale à la régulière sur le score de 3-0. Mais l'U.S.F.S.A. annula le résultat et décida que la finale devait être rejouée à Paris, le Stade bordelais avait en effet fait jouer trois joueurs irrégulièrement. Le Stade bordelais refusant cette décision, le Stade français fut déclaré vainqueur sur tapis vert.
4 Plus grand nombre de spectateurs pour une finale de championnat de France de rugby.
5 Plus grand nombre de points marqués en finale.

[modifier] Coupe d’Europe

Stade français - Biarritz olympique, demi-finale de la coupe d'Europe 2005
Stade français - Biarritz olympique, demi-finale de la coupe d'Europe 2005
Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
19 mai 2001 Angleterre Leicester Tigers France Stade français Paris 34-30 Parc des Princes, Paris 44.000
22 mai 2005 France Stade toulousain France Stade français Paris 18-12 AP Murrayfield, Édimbourg 51.326

[modifier] Transferts 2007/08

Arrivées

Départs

[modifier] Effectif actuel

Pilier gauche

Pilier droit

Talonneur

Deuxième ligne

Troisième ligne aile

Troisième ligne centre

Demi de mêlée

Demi d’ouverture

3/4 aile

3/4 centre

Arrière

[modifier] Liste des entraîneurs

Saison Nom de l'entraîneur Pays
1995-1999 Bernard Laporte France
1999-2000 Georges Coste France
2000-2002 John Connolly Australie
2002-2004 Nick Mallett Afrique du Sud
2004-2008 Fabien Galthié et Fabrice Landreau France

[modifier] Joueurs emblématiques

Les supporters du Stade français Paris au Parc des Princes.
Les supporters du Stade français Paris au Parc des Princes.
  • Ère Max Guazzini
Les supporters du Stade français Paris en rose au Stade de France.
Les supporters du Stade français Paris en rose au Stade de France.
  • Ère pré-Max Guazzini

[modifier] Notes & références

  1. Georges Pastre, Les Boucliers du printemps, Histoire générale du rugby, Tome I, Midi Olympique, 1968.
  2. http://www.humanite.fr/journal/1996-10-07/1996-10-07-762308 Récupéré le 13 février 2007.
  3. http://www.bestofmicro.com/actualite/20405-sony-ericsson.html Récupéré le 13 février 2007.
  4. Midi Olympiquemag, n°84, février 2007.
  5. Stade français-Toulouse : Pierre Blayau trouve la communication "excessive" sur Yahoo! sports
  6. Un match déjà gagné ; L'Humanité ; 15 octobre 2005 (article en ligne)
  7. http://odjcp.paris.fr/odjcp/plugins/xmlpage/alpaca/185798_449843_1_DJS20070241.pdf Délibération du conseil de Paris. Relevé le 13 février 2007.

[modifier] Bibliographie

  • Le Rugby et le Stade français : des origines à nos jours 1890 - 1939 (tome I), par Didier Dorsemaine, coll. "Le sport au Stade français", éd. Société des Écrivains, 2000 (t. II non paru)
  • Dieux du stade. Les rugbymen du Stade français Paris et leurs invités photographiés nus, de François Rousseau, éd. Stade français, 2004
  • Stade français - Un club à la une, éd. L'Équipe, 2006
  • Le Rugby et le Stade français, tome 1 et 2, collectif dont Didier Dorsemaine, éd. Atlantica, 2006 (le tome I reprend celui de 2000)

[modifier] DVDthèque

  • Dieux du Stade. Making of des calendriers, éditions 2004-2005 (coffret) et 2006, par ULM

[modifier] Lien externe

commons:Accueil

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Stade français CASG Paris.



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